Isabelle Laporte, a freelance journalist, came to interview us at Sation C. Her story, published in La Presse, focuses on the emerging co-working phenomenon. But the thing I’m most happy about is her mention of Open Salad, which I learned about from my friends at the Centre for Social Innovation and have since championed at Station C. It works effortlessly at CSI, where there are over 100 residents, but needs serious attention to keep it going at our still-small co-working in Montreal (barely 20 residents plus “light residents” and occasional drop-ins). This week I had to entice folks with apple wine!
À la Station C, en plein coeur du Mile End, les utilisateurs, qu’on appelle des membres, insistent effectivement sur l’attrait du contact avec les gens. Dans le grand loft, il n’y a d’ailleurs pas de bureaux fermés, seulement de grandes tables de travail communes. Deux salles de conférence peuvent servir aux appels de nature privée ou de longue durée.
Christine Préfontaine, membre assidue de la Station C, n’est même pas travailleuse autonome!
Elle est conseillère principale en communications pour un organisme gouvernemental, qui lui permet de travailler à distance.
«J’ai un bureau chez moi à cinq minutes de marche, mais je préfère travailler ici», affirme la jeune femme de 39 ans, qui a décidé de payer l’abonnement de sa poche. «Ça me donne accès à une communauté.»
Comme chacun est plutôt occupé à sa petite affaire pendant la journée, elle a mis en place un concept d’”Open Salad”. Tous les mardis, les membres sont invités à apporter quelques ingrédients pour créer un buffet de salades improvisé. Il y a un frigo et un lave-vaisselle sur place.
Glad she got it that I pay for my spot out of my own pocket! Read the full article on the La Presse website: Autonome, mais pas seul.







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